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    Couv Roman CLAIRE juin 25 ALEX HD_edited

    " Certains noms ne cherchent pas la lumière. Ils veulent juste ne pas disparaître.

    Résumé

    Dans un vieux manoir polonais, deux enfants ouvrent ce que personne n’aurait dû trouver….

    Ce simple geste va les entraîner, au cœur d’un procès historique où l’Histoire elle-même semble convoquée à la barre.

    Entre les murs d’un tribunal Àchronos dikè*, victimes et bourreaux se font face. Les voix du passé se lèvent pour réclamer justice, ravivant les cicatrices d’un siècle meurtri. Témoignages poignants, confrontations tendues, vérités enfouies : c’est l’âme d’un peuple, d’une époque, qui se dévoile peu à peu.

    Ce roman choral, à la croisée de la pièce de théâtre tragique et du drame judiciaire, inspiré de faits réel et ultra documentés, interroge notre rapport à la mémoire, à la dignité humaine et à l’Histoire.

    Un hommage bouleversant à ceux qu’on a voulu faire taire. Un plaidoyer vibrant pour que jamais l’oubli ne soit une option.

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    Pourquoi ce titre ? 

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    Parce que l’espoir, ici, n’est pas une échappatoire mais un chaos nécessaire,

     

    Une dissonance. Un sursaut qu’on ne contrôle pas.

     

     

    Il n’illumine rien. Il dérange et parfois Il fait peur.

     

    Parce qu’il survient là où plus rien ne devrait tenir.

     

    Comme la dernière impulsion de ceux qu’on pousse à bout.

     

    Pas une solution. Une secousse. Une fracture qui empêche de s’effondrer tout à fait.

     

    Parce qu’il donne envie d’y croire, alors qu’on sait pertinemment ce qu’on a perdu, et même si il ne sauve pas il représente tout ce qu’il nous reste.

     

    Ce livre n’apporte pas de réponse, il crée un espace, Il questionne le nom qu’on pourrait donner à ce dernier mouvement intérieur 

     

    Et si l’espoir avait un nom ? celui d’un geste resté sans témoin, d’un murmure dans les ténèbres, celui de ceux qui ont disparu en silence mais surtout celui que nous portons en chacun de nous : celui qui donne la force de ne pas se taire, même quand tout vacille.

    L'écriture de la vérité : entre narration, archives et fidélité 

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    Ce livre s’appuie sur des sources réelles, des archives officielles et des témoignages vérifiables.

    Mais il ne s’arrête pas là.

    Il choisit la narration comme forme d’accès à une vérité que les documents seuls ne suffisent pas à transmettre.

    L’écriture ici n’est ni fiction, ni reconstitution.

    C’est un travail de mémoire, où chaque voix compte, chaque trace est pesée, chaque silence a sa raison d’être.

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    Biographie de l'autrice

    C. Bell écrit comme on remonte à la surface après une longue apnée : avec urgence et lucidité.

     

    Pendant plus de vingt ans, elle a traversé les témoignages, interrogé les traces laissées dans l’ombre, et affronté les silences de l’Histoire.

     

    Non pour accumuler des preuves, mais pour questionner les archives comme on questionne un oracle muet.

     

    Dans son premier ouvrage, « Et si l’espoir avait un nom », construit comme un procès littéraire, elle poursuit une quête ancienne : faire émerger la mémoire sans l’idéaliser, distinguer ce qui fut de ce qui fut tu, et transmettre non ce qui rassure, mais ce qui oblige.

     

     

    Ce roman, nourri de faits réels et appuyé sur des sources vérifiables, donne voix à ceux qu’on a voulu effacer et rappelle que l’oubli ne doit jamais être une option tout en posant un cadre où leur absence soit enfin entendue.

     

    C’est un acte de mémoire, né d’un refus de l’oubli, et d’un besoin de structure.

    Pour que les mots continuent de circuler...

    Edité par ARMOR BOOKS

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